Disputes de couple : le guide de survie (pour ne pas finir au fond du trou)
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Disputes de couple : le guide de survie (pour ne pas finir au fond du trou)
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On ne va pas se raconter d’histoires : même dans les meilleurs couples (oui, même chez Lilith et moi), ça finit par chauffer. Mais au lieu de se balancer la vaisselle à la figure, on a appris deux ou trois trucs pour éviter que la maison ne brûle.

Lilith : en même temps, au prix actuel de la vaisselle… on va éviter de la casser pour rien ! Et puis, vas-y essayé de cramer de la vaisselle, ça brûle très mal hein ^^

Voici notre petite recette pour gérer les orages sans y laisser trop de plumes.
A noter qu’il y a des prérequis :

  • Être honnête
  • Être bienveillant
  • Savoir faire son introspection
  • Communiquer sainement

Lilith : Ouais, donc prérequis : exit les mascu et les féministes qui pensent de base que la vérité sort de leur auguste postérieur. En même temps, si vous êtres ici, c’est parce que vous avez ENVIE d’arranger les choses, donc normalement, vous aimez l’autre pour ce qu’il est, pas pour son pognon, son cul ou la vaisselle de sa grand-mère…

1. Souffler avant de tout péter

Quand le ton monte, on a souvent la répartie facile, mais rarement la plus intelligente. Avant de dire l’énormité de trop, celle qui va piquer pendant trois semaines, on fait une pause. Prendre le temps de se calmer et de remettre ses idées dans le bon ordre, ce n’est pas de la fuite, c’est de la stratégie. On réfléchit, on dégonfle l’ego, et on revient quand on est capable d’aligner trois mots sans postillonner de rage.

2. Notre phrase magique (le contrat de non-agression)

On a un pacte, Lilith et moi. Si l’un de nous sort un truc qui pique, l’autre essaie de se souvenir de cette phrase clé : « Si ce que je dis te semble blessant, c’est que je me suis mal exprimé. » C’est la base de tout. On part du principe qu’on ne se veut pas de mal. Si ça blesse, c’est une erreur de communication, pas une attaque délibérée. Ça permet de désamorcer la bombe avant qu’elle n’explose. Par contre, il faut effectivement être honnête dans la démarche.

3. N’attendez pas l’apocalypse

C’est le piège classique : on accumule les petits reproches comme on entasse les mails non lus, et un jour, ça déborde pour une broutille. Mauvaise idée. Il ne faut pas attendre que la situation dégénère pour vider son sac. Si un truc gratte, on en parle avant que ça ne devienne une plaie ouverte.

4. La règle du miroir

C’est facile de faire le tyran et d’exiger de l’autre qu’il soit parfait. Mais avant de râler, posez-vous la question : est-ce que je serais prêt à faire ce que je lui demande ? Si la réponse est non, alors on redescend d’un cran. On ne demande pas à l’autre plus que ce qu’on est capable de donner soi-même. C’est une question d’équité, tout simplement. Après, chacun à ses forces et ses faiblesses, donc ce n’est pas absolu. Et si on prend un engagement, on s’y tient.

5. L’oreiller de la paix

C’est peut-être la règle la plus dure, mais c’est la plus saine : on ne se couche jamais fâchés. On peut ne pas être d’accord, on peut encore avoir des trucs à régler, mais on trouve un terrain d’entente ou on se fait un câlin avant d’éteindre la lumière. S’endormir avec de la rancœur, c’est le meilleur moyen de se réveiller avec une gueule de bois émotionnelle.

Au final, une dispute, c’est juste une discussion qui a un peu trop dérapé. En gardant en tête qu’on est dans la même équipe, on s’en sort toujours mieux.
Si la dispute se finit sous la couette, c’est bonus. Mais attention, ne vous servez pas de la réconciliation comme d’un cache-misère.

Lilith : en fait, le mieux, c’est de parler de tout ça quand ça va bien. Ben oui, il ne faut pas se leurrer : tous les couples se disputent un jour où l’autre *ceux qui disent « ah non, nous, jamais on se dispute » (bras théière qui va avec)  c’est des menteurs ou alors l’un des deux s’écrase pour pas vexer l’autre, mais c’est pas de l’amour*, mais si on ne parle pas de sa façon de réagir en période de crise AVANT la crise, comment on fait pour se comprendre au moment venu. Vas-y toi, sous tension : alors attend, je réfléchis, si je comprends bien, là, elle/il a dit ça, mais en fait, peut être qu’il faut que je le/la laisse respirer *ouais, osef les iels, ils ont qu’à se décider pour un côté, un peu marre de prendre des pincettes*. Et là, bim, en fait, il fallait surtout pas s’éloigner, il fallait rester, l’autre est du coup persuadé que tu te fous de sa gueule… Epic fail !
Donc, on en parle avant que ça n’arrive, on exprime chacun ses besoins en période de crise *genre moi il me faut de l’espace, moi plutôt des câlins… >< pas de bol, c’est incompatible… Et merde !* C’est comme l’éducation des mômes, ou la vision du mariage : on peut pas improviser ! Ben là, c’est pareil !

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